« C’est en tant que Président d’Ateliers d’Art de France mais aussi Fondeur d’art, que j’ai souhaité que nous nous intéressions davantage à la préservation de notre corps comme premier outil de travail. Anticiper les contraintes liées au vieillissement, prendre conscience des bonnes pratiques possibles, sont des clés indispensables pour exercer durablement notre activité. » – Stéphane Galerneau.
Grâce à une subvention de la DRIEETS[1] et au partenariat mené de longue date avec l’ARACT[2] d’Île-de-France, Ateliers d’Art de France approfondit le champ de la prévention, en s’interrogeant sur le maintien dans l’emploi durable.
Des rencontres de terrain ont été menées par une équipe d’intervenants pluridisciplinaires – un réalisateur, une ergonome et psychologue du travail, et deux chercheurs en sciences de l’information et de la communication.
Les vidéos réalisées sont l’occasion d’aborder et d’analyser la diversité des risques professionnels auxquels peuvent être exposés les métiers d’art et du patrimoine – des troubles musculosquelettiques aux risques psychosociaux en passant par l’exposition au plomb.
Ces contenus amènent à réfléchir aux leviers d’amélioration des conditions de travail, qu’il s’agisse des équipements de protection individuelle, de l’aménagement et de la propreté de l’atelier ou encore de l’organisation du travail.
Le partage d’expériences et l’intervention d’experts doit permettre d’apporter aux professionnels, établis ou en devenir, un accompagnement dans l'appréhension de leur environnement de travail et la prévention des risques auxquels ils sont confrontés.
La préservation du corps, premier outil de travail, doit être une priorité dans les métiers d’art. Il en va de l’avenir du secteur, de son attractivité, et de la sauvegarde de ses savoir-faire !
[1] Direction régionale et interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités [2] Agence régionale pour l’amélioration des conditions de travail




